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  • Claude Bolling & Alexandre Lagoya : Concerto for Classic Guitar & Jazz Piano Trio

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    1. Hispanic Dance (with a blue touch) 5’34
    2. Mexicaine 6’18
    3. Invention 4’01
    4. Sérénade 4’43
    5. Rhapsodic 6’41
    6. Africaine 4’24
    7. Finale 5’51

    All compositions by Claude Bolling

    Alexandre Lagoya : guitare
    Claude Bolling : piano
    Michel Gaudry, Marc Michel : contrebasse
    Marcel Sabiani, André Arpino : batterie

    NOTE SUR L’ŒUVRE
    • La première partie de l’œuvre s’intitule “Hispanic Dance”. Elle se développe essentiellement autour d’un thème de caractère sud-américain vif et haut en couleurs, qui disparaît de temps à autre au profit de séquences “Bluesy” plus ou moins longues pour réapparaître dans des présentations constamment variées. C’est en quelque sorte un “Rondo” qui permet au compositeur de donner libre cours à son imagination et de faire notamment alterner, en créant d’heureux contrastes entre le rythme à 5/4 et celui à 4/4 plus Low Down des séquences de jazz-blues.
    • Le tempo en apparence hésitant d’un groupe de “Mariachis” a inspiré à Claude Bolling le rythme à 5/8 qui anime une grande partie de la seconde pièce de son concerto : “Mexicaine”. Ici, le thème initial est d’inspi­ration d’Amérique Centrale. Cette fois, et en opposition avec le morceau précédent, la guitare nous fait entendre un chant très nostalgique et dépouillé qui s’enfle peu à peu pour prendre un tour dramatique à la faveur d’un développement auquel participent le piano, la basse et la batterie, et qui ouvre le champ au second thème d’inspiration jazz celui-là
    • La troisième partie, “Invention”, a la forme d’une pièce de J.S. Bach. Elle se développe tout d’abord de façon traditionnelle grâce à un thème de caractère baroque que reprennent tour à tour le piano et la guitare, avec le soutien régulier et précis de la batterie et de la basse. Viennent ensuite deux improvisations qui se déroulent sur le cannevas harmonique du motif principal, la première étant confiée au piano, la seconde à la contrebasse. Oubliée un instant, la guitare fait sa réapparition et, reprenant son pétillant dialogue avec le piano, conduit cette page à sa conclusion.
    • La “Sérénade” qui suit, débute avec un motif en arpèges largement développé harmoniquement par la guitare seule, grâce à des accords riches en notes de passages et en notes étrangères. A l’entrée du thème au piano, ce motif à trois temps donne naissance à une sorte de lente samba “bossa-nova” pleine de charme et de fraîcheur où la guitare continue à égrener ses arpèges, tandis que batterie et basse affirment le rythme caractéristique. Ce sont ensuite différents développements marqués jusqu’à la fin de la pièce par l’ostinato rythmique qui découle des arpèges initiaux.
    • Le cinquième morceau “Rhapsodic” s’ouvre par une longue suite d’accords parfaits majeurs et mineurs sur pédale de dominante, confiés à la guitare. Un nouveau dessin qui n’est pas sans évoquer le motif en arpèges de la “Sérénade”, nous conduit à un autre thème d’abord exposé par la contrebasse, puis par le piano et la batterie, qui lui, a l’allure d’une ballade. Tous ces éléments vont se retrouver ensuite différemment présentés à l’occasion de plusieurs variations fondées notamment sur des doublements de tempo. On notera également que cette page particulièrement intense au niveau de l’expression, est celle qui requiert le plus de virtuosité de la part du guitariste.
    • Le mouvement intitulé “Africaine” est une page singulièrement dynamique et haletante fondée sur deux thèmes principaux : un premier assez court et de caractère incantatoire exposé par la guitare et un second plus mélodique, mais complexe rythmiquement, exposé par le piano. Une fois encore, sur le plan formel, le compositeur ne se laisse pas enfermer dans un moule précis. Il développe ses thèmes, les mélange en fonction d’une imagination sonore et d’un désir d’expression constamment guidés par un très sûr instinct de l’équilibre des durées.
    • Ce concerto se termine avec un mouvement qui est une reprise et un mélange des deux thèmes de “Hispanic Dance” et de “Mexicaine” dans un développement brillant en forme de “Final”.
    Serge Kaufman

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